Vendredi 26 juin 2009

SOURCE LES ECHOS : http://www.lesechos.fr/info/service/afp_00161048.htm

[ 26/06/09  - 15H53 - AFP  ]

Les professionnels du tourisme en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, encouragés par les résultats d'un mois de mai plutôt favorable, tablent sur une bonne saison estivale 2009, malgré les effets de la crise.
Grâce à une bonne météo et à la configuration du calendrier des jours fériés, le mois de mai a confirmé le rebond de la fréquentation, après la baisse qui a frappé l'activité hôtelière et le tourisme d'affaires, notamment, en début d'année.
73% des professionnels jugent les niveaux de fréquentation bons ou assez bons de mai à mi-juin, contre 66% à la même époque l'an dernier, selon une étude rendue publique vendredi par le Comité régional de Tourisme Paca.
76% se disent également confiants sur la fréquentation de leur établissement pour l'été 2009, selon la même étude.
Ils ne sont toutefois que 56% à juger que la fréquentation est en hausse par rapport à l'an passé, contre 41% d'un avis inverse, et près d'un professionnel sur trois juge que la crise a un impact négatif sur son activité.
Première destination touristique pour la clientèle française et deuxième pour la clientèle étrangère - derrière l'Ile-de-France - la région Paca devrait accueillir cet été quelque 2 millions de visiteurs au plus fort du mois de juillet et 2,6 millions à la pointe du mois d'août, selon le Comité régional de tourisme.
La fréquentation devrait avoisiner ainsi les 48 millions de nuitées en juillet et dépasser les 62 millions en août.
Pour Jean-Marc Coppola, le président du Comité régional de tourisme, ces perspectives "prometteuses" après une saison hivernale déjà bonne (voire excellente dans les petites stations de montagne du fait d'un enneigement exceptionnel) sont un "paradoxe de la crise".
Mais elles s'expliquent à la fois par la structure de la fréquentation basée sur "la proximité, avec 80% de clientèle française et un quart de clientèle intrarégionale", et sur les efforts consentis par les professionnels pour améliorer leurs offres: baisses des prix, promotions et formules tout compris, démarche qualité, valorisation de l'environnement...
On évalue entre 100.000 et 150.000 les emplois liés au tourisme en Paca et 50% de la fréquentation touristique annuelle y est réalisée sur les deux mois d'été.

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Vendredi 26 juin 2009
DES PROMOTEURS SONT SOUPCONNES D'AVOIR VENDU DES LOGEMENTS INLOUABLES
Source La Tribune : 26/06/2009
lien : http://www.latribune.fr/patrimoine/immobilier-patrimoine/20090626trib000390888/investissement-locatif-les-plaintes-se-multiplient-.html

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Jeudi 25 juin 2009

Les leçons des récents déboires d’investisseurs piégés par des opérations de défiscalisation douteuses n’ont pas été tirées. Tous les prétextes sont bons pour inventer de nouvelles niches fiscales, souvent au mépris des risques encourus par les épargnants.

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Vendredi 29 mai 2009 à 08:00 - Par Christian Micheaud

Source : http://www.votreargent.fr/immobilier/des-robiens-de-la-colere-au-scellier-de-satan_103777.html


C’est à n’y rien comprendre. D’un côté, le législateur durcit la réglementation sur le crédit à la consommation. Il veut ainsi mettre un terme à des dérapages trop fréquents qui se traduisent par la multiplication des cas de surendettement. Une nouvelle loi va donc encadrer la publicité pour les crédits revolving et autres facilités de paiement, tout en rappelant les distributeurs à leurs responsabilités. On s’en réjouit.

D’un autre côté, ce même législateur multiplie les incitations fiscales en faveur de l’investissement locatif, sans même chercher à empêcher les dérives auxquelles ces mesures donnent lieu. Ainsi, la réduction d’impôt Scellier, appelée à remplacer les amortissements Robien et Borloo, devait être cantonnée aux secteurs où il existe une forte demande locative insatisfaite : les zones A, B1 et certaines communes de la zone B2.

En réalité, pas moins de 442 communes de la zone B2 qui devaient être exclues restent éligibles au dispositif. Raison invoquée par le ministre du Budget : c’est pour ne pas entraver la relance économique ! Tant pis pour les petits investisseurs qui ne pourront pas rembourser leur crédit parce qu’ils auront acquis des logements impossibles à louer. On a eu les « Robiens de la colère », on aura le « Scellier de Satan ».

Ce n’est pas tout. La loi de finances pour 2009 avait créé une grosse réduction d’impôt – jusqu’à 25 000 euros par an ! – en faveur de l’investissement meublé dans des résidences pour étudiants, jeunes travailleurs, handicapés, personnes âgées dépendantes, etc. Il s’agissait d’offrir aux loueurs en meublé non professionnels la possibilité d’accéder ou de revenir au statut de loueur professionnel au prix – élevé – de quelques investissements supplémentaires. 

La loi de finances rectificative pour 2009 transforme cette niche meublée en un nouveau dispositif plus populaire calqué sur le Scellier : une réduction d’impôt de 25 % étalée sur neuf ans, calculée sur un investissement plafonné à 300 000 euros. Tant pis pour les petits investisseurs qui seront confrontés, comme d’autres avant eux, à la faillite d’exploitants de résidences ou qui ne pourront pas revendre leur bien, sauf peut-être à prix sacrifié.

Tant d’inconséquence laisse perplexe. On pensait que l’époque était venue de renforcer la prudence et la clairvoyance dans les placements. En immobilier, apparemment, il n’en est rien. L’Etat compte encore sur les niches de la tentation pour soutenir l’emploi et relancer la croissance, sans se soucier des dommages collatéraux dont font chaque fois les frais un certain nombre d’épargnants, souvent modestes.

A ceux qui veulent défiscaliser en connaissance de cause, nous conseillons de regarder du côté des SCPI fiscales. Ils y trouveront de meilleures garanties et une information objective, contrôlée par l’Autorité des marchés financiers. Les premières SCPI Scellier sont annoncées pour bientôt. Mais il n’y aura pas de SCPI investie en meublé, activité incompatible avec leur caractère civil. Pour les fans du meublé, nous ne pouvons qu’une chose : leur souhaiter bonne chance.

 

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Mercredi 24 juin 2009
Source : http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r1722.asp

Votée ce mardi, la loi de développement et de modernisation des services touristiques amendement à l'article 145-7 du code de commerce.
Le projet de loi a été adopté par l'Assemblée nationale, en première lecture, par 290 voix pour (UMP et Nouveau Centre), 26 contre (dont 25 PCF et Verts). Les socialistes se sont abstenus. Pour accéder à l'intégralité du texte du projet de loi,

Nous vous conseillons de lire attentivement ce rapport dont voici quelques extraits :

Les articles 9 bis et 10 bis introduits par le Sénat concernent les
résidences de tourisme. L’article 10 bis prévoit notamment le dépôt par le
Gouvernement, dans un délai de six mois à compter de la publication de la loi,
d’un rapport sur la situation de ces résidences. Votre rapporteur regrette à cet
égard que l’examen du projet de loi n’ait pas permis de moderniser le droit des
résidences de tourisme, compte tenu de leur situation parfois alarmante,
notamment en zone rurale, dans le cadre du dispositif des zones de revitalisation
rurale (ZRR). Il soutient néanmoins, à défaut, la mesure visant à prévoir la
publication d’un tel rapport.

Article 9 bis
Durée des baux commerciaux dans les résidences de tourisme
Cet article a été inséré par le Sénat par amendement en séance publique de
MM. Bécot, César, Houel, Hérisson et Revet (n° 26 rectifié). Il crée un
article 145-4-7-1 du code de commerce, après l’article 145-7 (1) Le nouvel article
créé dispose que « les baux commerciaux signés entre les propriétaires et les
exploitants de résidences de tourisme soumises à l’article L. 321-1 du code du
tourisme sont d’une durée de neuf ans minimum, sans possibilité de résiliation à
l’expiration d’une période triennale. »
Cette disposition vise à remédier à l’inégalité de fait entre propriétaires et
exploitants de résidences de tourisme : seuls les seconds, en tant que preneur,
peuvent faire usage de la disposition de l’article 145-4 du code de commerce qui
prévoir que la durée d’un contrat de location ne peut être inférieure à neuf ans,
mais qu’« à défaut de convention contraire, le preneur a la faculté de donner
congé à l'expiration d'une période triennale, dans les formes et délai de l'article
L. 145-9. » Or cette résiliation anticipée « entraîne pour le propriétaire la
suppression et le remboursement des avantages fiscaux dont il bénéficiait au titre
de cet investissement s’il ne trouve pas de nouvel exploitant », comme le
soulignait le Secrétaire d’État M. Hervé Novelli, chargé du commerce, de
l’artisanat, des PME, du tourisme et des services, au cours du débat.
Votre rapporteur juge effectivement que de telles résiliations anticipées
mettent clairement en péril la logique juridique et financière sur laquelle sont
construites les résidences de tourisme, et recommande en conséquence
d’adopter cet article sans modification, ce qui aura pour mérite d’envoyer un
message clair à l’ensemble des acteurs concernés et de mettre un terme à
(1) L’article 145-7 (1) dispose que « le locataire dont le bail est reporté a droit à une indemnité de
dépossession qui comprend l'indemnisation des conséquences dommageables de la privation temporaire de
jouissance, compte tenu, s'il y a lieu, de l'installation provisoire réalisée aux frais du bailleur et du
remboursement de ses frais normaux de déménagement et de réinstallation. Lorsque l'offre a été acceptée
ou reconnue valable par la juridiction compétente, et après l'expiration du délai d'un an à compter de la
ratification de l'offre, le locataire doit quitter les lieux dès la mise à la disposition effective du local offert et
le versement d'une indemnité provisionnelle dont le montant est fixé dans les formes prévues à l'article L.
145-19. Les prix et les conditions accessoires du bail peuvent être modifiés à la demande de la partie la
plus diligente. »
l’instrumentalisation du dispositif des résidences de tourisme aux profits
d’opération de pure spéculation immobilière. Il souhaite cependant que le
Gouvernement puisse évaluer concrètement les conséquences de son adoption
pour les propriétaires, afin d’éviter que cette mesure destinée à mieux les
protéger ne leur soit pas à terme, c’est-à-dire à échéance des nouveaux baux
de neuf ans, défavorables économiquement, en raison du régime spécifique de
la dénonciation des baux commerciaux.

La Commission est saisie des amendements CE 198 et CE 199 de
Mme Pascale Got.
Mme Pascale Got. Pour renforcer sa protection, il est nécessaire que
l’acquéreur d’une résidence de tourisme non achevée connaisse l’identité du
gestionnaire du futur équipement.
M. le rapporteur. Je suis assez favorable aux amendements CE 198 et
CE 199, à ceci près que leur forme ne convient pas et qu’ils doivent être réécrits.
Je propose donc que vous les retiriez et je m’engage à ce que les propositions
qu’ils contiennent soient reprises : nous pourrons soit revoir leur rédaction d’ici à
la procédure de l’article 88, soit attendre le résultat du travail considérable effectué
par notre collègue Michel Bouvard au sujet des résidences de tourisme, dont le
rapport sera rendu d’ici quelques semaines.
Mme Pascale Got. En quoi mes amendements sont-ils mal rédigés ?
M. le rapporteur. S’agissant de l’amendement CE 198, à qui l’identité du
gestionnaire serait-elle communiquée et à quel stade ?
S’agissant de l’amendement CE 199, les éléments sur lesquels le conseil
municipal serait appelé à statuer ne sont pas clairs non plus. Il convient en outre de
vérifier que cet amendement sera compatible avec le code de l’urbanisme.
Une fois adoptés, les amendements deviennent exécutoires ; il faut donc
prêter une grande attention à leur rédaction.
Mme Pascale Got. Cet amendement va dans le sens d’un texte qui
souhaite protéger les consommateurs et les acquéreurs. Communiquer le nom du
gestionnaire de la future résidence de tourisme n’est pas très contraignant.
M. le secrétaire d’État. Madame Got, je vous l’accorde, il existe
aujourd’hui des dérives en matière de résidences de tourisme. Une réflexion a
d’ailleurs été engagée par plusieurs parlementaires en liaison avec le Syndicat
national des résidences de tourisme ; nous en recueillerons les fruits lors du débat
en séance publique ou de l’examen des amendements déposés au titre de
l’article 88 du Règlement.
En l’état, vos amendements demandent à être précisés. Ainsi, on ne sait
pas à qui l’identité du gestionnaire doit être transmise. Je vous propose par
conséquent de les retirer, de manière à en présenter une nouvelle version au titre
de l’article 88. Mais je vous garantis que le débat aura lieu.
Les amendements sont retirés.


NOUS ATTENDONS VOS COMMENTAIRES CONCERNANT CE RAPPORT, IL FAUT ABSOLUMENT
FAIRE PARVENIR UN COURRIER OU DEMANDER UN ENTRETIEN A VOS ELUS POUR DENONCER ET NOUS PROTEGER CONTRE LE CHANTAGE QUE NOUS SUBISSONS ACTUELLEMENT DE LA PART DES PROFESSIONNELS DE L'EXPLOITATION DE RESIDENCES DE TOURISME
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Jeudi 18 juin 2009
Association de Défense des Investisseurs et Mandataires victimes des opérateurs indélicats de produits de défiscalisation Route de Monnaz BP 18 74 970 Marignier Site : http://adim.assoc.free.fr
Blog : http://adimblog.ning.com Mail : adim.assoc@free.fr N° 0742007147
Claudy Giroz Tel : 04 50 54 37 84 Fax : 04 50 54 22 53 Port : 06 61 83 63 64
Email : claudy.giroz@free.fr

Avis de Manifestation revendicative L’ADIM vous informe qu’une manifestation revendicative aura lieu à TOULOUSE le 19 juin 2009 à 14 h 30 . Des promoteurs « INDELICATS » ont escroqués des milliers d’investisseurs par le biais de certaines lois de défiscalisation « Robien », « De Messine », « Girardin » Ils crient haut et fort leur désarroi , leur colère devant les instances répressives qui semblent faire la sourde oreille . Les plaintes sont rejetées, les victimes sont traitées comme des criminels, ou laissées pour compte Monsieur Sarkozy peut il rester insensible à ses dérives issues des lois de notre Pays , qui ont spolié jusqu’à la commission d’endettement certains français ? le peut il vraiment ? Ces promoteurs pour beaucoup toulousains ont jeté l’opprobre sur les honnêtes promoteurs, et induis la faillite personnelle dans les familles . Une pétition pour Le Président de la république sera mise à la disposition de celles et ceux qui veulent se faire entendre Une solution doit être trouvée Le rassemblement se fera sur la place du Capitole face à l’Hôtel de Ville à 14 h 30 . Les manifestants se rendront jusqu’au Palais de Justice : 2 rue Allées Jules Guesdes en empruntant la rue Lafayette, la rue Alsace Lorraine, la rue du Languedoc, la place du Salin . La manifestation s’achèvera aux environs de 16 h . NB Je demande à tous les manifestants de garder sang froid et dignité. La manifestation doit se dérouler dans le calme. Si d’aventure, des casseurs professionnels nous étaient envoyés pour déstabiliser et décrédibiliser notre association et notre action, je vous demande de prendre des photos avec votre portable. La police de Toulouse sera présente donc pas d’inquiétude, soyez confiants, mais soyez vigilants. Cordialement à tous Claudy Giroz
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Dimanche 14 juin 2009

Les méthodes commerciales très particulières de deux promoteurs immobiliers intéressent la justice


 

Deux promoteurs immobiliers sont dans le collimateur de la justice. Omnium Finance et Akerys sont soupçonnés d'avoir trompé des clients qui ont acquis des logements neufs en faisant jouer l'avantage fiscal "de Robien". Créé en 2003 par le ministre du logement de l'époque, ce dispositif vise à soutenir l'investissement locatif en accordant un allégement d'impôt aux particuliers qui acceptent de louer leur bien pendant au moins neuf ans. Ils n'en bénéficient que si le logement est mis en location dans les douze mois suivant sa livraison.


Or nombre d'acquéreurs ont toutes les peines du monde à trouver un locataire alors qu'on leur avait assuré que cela ne poserait aucune difficulté. D'autres se plaignent d'avoir été aguichés par des simulations de gains (tirés des loyers) qui se révèlent irréalistes.

En quelques années, des dizaines de contentieux ont éclaté et sont désormais portés devant les tribunaux, dans le cadre de procédures civiles ou - fait nouveau - pénales. Le parquet de Toulouse a, en effet, ouvert, en décembre 2008, une information judiciaire pour "escroquerie" et "faux en écritures et usage de faux". Elle vise le groupe Omnium.

Dans cette affaire, les enquêteurs ont déjà interrogé plus d'une cinquantaine de témoins. Ils s'intéressent aux méthodes de vente et de recrutement des négociateurs, et à la gestion des appartements vendus et censés être loués. Face à la difficulté de trouver des locataires pour des immeubles parfois construits dans de petites villes où la demande locative est faible, des gestionnaires d'Omnium sont soupçonnés d'avoir mis au point un stratagème simple mais illégal : fournir des baux fictifs ou antidatés, afin que les propriétaires puissent s'en prévaloir auprès du fisc et déclencher l'avantage fiscal.

"J'ai acheté un trois pièces dans la résidence "L'orée du Salève", à Vetraz-Monthoux (Haute-Savoie), près d'Annemasse, raconte Christian Puaux. Elle a été livrée le 31 mars 2006. j'y suis passé à plusieurs reprises et j'ai constaté la piètre qualité de l'immeuble. Et surtout, que le logement était vacant. Il n'a été loué qu'en novembre 2007, plus de 18 mois après la livraison. J'ai été étonné de recevoir un bail manifestement antidaté, du 31 mars précédent, respectant miraculeusement le délai de 12 mois."

Deux commissaires aux comptes ont, à la demande des enquêteurs, épluché 500 baux de 42 résidences gérées par Omnium. Ils ont constaté qu'une centaine étaient faux ou antidatés, selon une source proche de l'enquête. Dans certaines résidences, à Ploërmel (Morbihan), Miramas, Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), Bergerac (Dordogne), Vesoul, le taux d'anomalie atteindrait 50 %.

D'après le parquet de Toulouse, il se pourrait que des logements aient été occupés alors qu'ils étaient déclarés vacants. Cette manoeuvre, si elle est confirmée, aurait permis de faire jouer - indûment - l'assurance qui couvre le risque lié à l'absence de locataire. L'assureur d'Omnium, le GAN, pourrait avoir subi un préjudice en payant pour des sinistres qu'il n'avait pas à prendre en charge. Selon une source proche du dossier, il s'est constitué partie civile en février. Et il a refusé d'accorder des dédommagements dans de nombreux dossiers car des pièces justificatives ne lui avaient pas été communiquées. "Le Gan a stoppé ses paiements depuis juin 2008, mais pour des problèmes, aujourd'hui régularisés, de mauvaise information transmises par le courtier, se défend Xavier Chausson, PDG d'Omnium. Notre société a avancé à ses clients, en lieu et place de l'assureur, quelque 15 millions d'euros de loyers impayés, de juin à décembre 2008. Nous avons provisionné 7 millions d'euros sur 2009 pour indemniser 450 clients qui auraient des difficultés à faire jouer leur avantage fiscal."

MANOEUVRES DOLOSIVES

Deuxième affaire : Akerys. Le 3 juin, l'UFC-Que Choisir a indiqué avoir déposé une plainte pour "tromperie" auprès du parquet de Paris qui vise le promoteur toulousain. L'association de consommateurs lui reproche d'avoir abusé ses clients avec des argumentaires qui présentaient l'avantage fiscal comme "une certitude". Faux, réplique Akerys, qui a déposé une plainte pour diffamation. "Nous sommes surpris par la plainte de l'UFC, confie le PDG, François Jouven. Dans les 50 000 appartements que nous avons vendus et que nous gérons, le taux d'occupation est de 93 %. En cas de difficulté, nous prenons en charge l'intégralité des préjudices. Nous avons versé 2,5 millions d'euros pour couvrir des loyers impayés, en attendant que l'assurance nous relaient." M. Jouven admet pourtant l'existence d'incidents : 38 ventes ont été annulées à la demande de clients qui ont perdu l'avantage fiscal - faute d'avoir trouvé un locataire. Et le groupe a licencié les trois dirigeants de sa filiale IFB, chargée de la commercialisation des programmes.

En dehors de ces deux promoteurs, d'autres professionnels sont visés. Le tribunal de grande instance de Toulouse a prononcé, en août 2008, la nullité de plusieurs ventes viciées par des manoeuvres dolosives : les sociétés Sporting Union et Patrimoines de France ont été condamnées pour avoir "délibérément menti sur l'existence d'une étude de marché assurant une forte demande locative".

Bertrand Bissuel et Isabelle Rey-Lefebvre

LIEN : http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/06/12/les-methodes-commerciales-tres-particulieres-de-deux-promoteurs-immobiliers-interessent-la-justice_1206321_3234.html
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Dimanche 7 juin 2009

Source CAPITAL : http://www.capital.fr/immobilier/actualites/immobilier-locatif-les-residences-de-tourisme-du-groupe-quietude-dans-la-tourmente-388017

Le 04/06/2009 à 18:23 - Mis à jour le 04/06/2009 à 18:34

Immobilier locatif : les résidences de tourisme du groupe Quiétude dans la tourmente


© REA

Nouveau coup de tonnerre sur les résidences de tourisme. Près d’un mois après avoir racheté 21 résidences au groupe Résid’hôtel, le gestionnaire Quiétude provoque déjà la colère de ses nouveaux clients.

En effet, les propriétaires des résidences en question se plaignent de ne pas avoir encore touché le moindre loyer. « Le Tribunal de commerce de Cannes a acté la reprise des baux par Quiétude le 28 avril dernier, mais depuis rien ne nous a été versé. A en croire, un premier courrier adressé par le groupe, nous devrions être payés courant juin. Néanmoins nous restons très inquiets », explique Jean-Luc Fassier, président de l’association de copropriétaires des résidences Les Balcons du Soleil.

Contacté par Capital.fr, le groupe Quiétude joue la carte de l’apaisement. « Nous avons pris du retard sur les paiements, mais nous n’avions pas les relevés d’identité bancaire des propriétaires des résidences rachetées. Dès qu’ils nous les auront fait parvenir, nous les règlerons. Tout devrait être régularisé d’ici à fin juin », minimise Alain Schermesser, fraichement nommé à la tête du pôle tourisme.

De quoi rassurer les propriétaires ? A voir… Il y a quelques mois, le groupe avait déjà connu pareils problèmes avec d’autres propriétaires. Surtout, Quiétude ne cache pas ses intentions de renégocier les baux pour les mois à venir. « Dès le mois de juillet, tous les loyers devront être revus à la baisse. C’est indispensable si on veut maintenir une activité viable le temps de la crise », reconnaît Alain Schermesser. Certains propriétaires redoutent ainsi des baisses de loyers de près de 40% !

A quinze jours de l’été, voilà donc une casserole de plus pour l’investissement locatif. Maisons de Biarritz, LVR, Appart Valley, Transmontagne, Mona Lisa…, plombés par la crise une vingtaine d’exploitants ont été placés en redressement judiciaire depuis un an. Et dans la grande majorité des cas, les propriétaires des résidences reprises ont été contraints d’accepter des baisses de loyers.

 

LA CRISE JOUE PLUTOT EN NOTRE FAVEUR LES RESIDENCES N'ONT JAMAIS EU UN TAUX DE REMPLISSAGE AUSSI IMPORTANT

MAIS LA GUERRE DES PRIX QUE SE LIVRE CERTAINS EXPLOITANTS A COUP DE PROMOTIONS DE MOINS 40% SUR LES SEJOURS AVANT MÊME LE DEBUT DES RESERVATIONS PLOMBE TOUTE LA PROFESSION ET ENTRAINE LES COPROPRIETAIRES DANS LA SITUATION QUE NOUS CONNAISSONS ACTUELLEMENT

IL EST SCANDALEUX DE PRATIQUER DE TELLES BAISSES DE PRIX LORSQUE L'ON SAIT FORT BIEN QUE L'ON NE POURRA HONORER LES LOYERS DUS AUX COPROPRIETAIRES C'EST A DIRE PAYER LA MATIERE PREMIERE, CE TYPE DE PRATIQUE S'APPELLE DE LA VENTE A PERTE CE QUI EST INTERDIT PAR LA LOI SAUF APPAREMENT POUR CE SECTEUR D'ACTIVITE

TOUT A UN PRIX IL FAUT ARRETER DE FAIRE CROIRE AUX CONSOMMATEURS QUE L'ON SE PAYER UNE SEMAINE DE VACANCES AVEC DES TARIFS AUSSI BAS NOUS PREFERONS NE PAS TOUCHER NOS LOYERS AVEC DES RESIDENCES VIDES PLUTOT QUE NE PAS TOUCHER NOS LOYERS AVEC DES RESIDENCES PLEINES


L'INVESTISSEMENT LOCATIF MARCHE VRAIMENT SUR LA TETE AVEC QUIETUDE EVASION ADHERENT AU SYNDICAT NATIONAL RESIDENCES DE TOURISME NOUS VENONS D'AVOIR LE CLOU DU SPECTABLE, LA GRENOUILLE QUI VEUT SE FAIRE AUSSI GROSSE QUE LE BOEUF REPRENDRE 21 RESIDENCES DEVANT LE TRIBUNAL DE COMMERCE DE CANNES SANS CONNAITRE LE CONTENU DES BAUX ET S'APERCEVOIR QUE CE N'EST PAS VIABLE C'EST DU GRAND ART


LORSQUE L'ON SAIT QUE L'ACTIVITE TOURISTIQUE EN FRANCE EST UN DES PREMIERS SECTEURS DE NOTRE ECONOMIE IL Y A DE QUOI MANGER SON CHAPEAU NOUS PENSONS QU'IL EST GRAND TEMPS QUE LE GOUVERNEMENT FASSE UN GRENELLE DE L'INVESTISSEMENT LOCATIF OU NOUS ASSOCIATIONS DE COPROPRIETAIRES PRENDRIONS ENFIN TOUTE NOTRE PLACE CAR NE L'OUBLIONS PAS SANS NOUS IL N'Y AURAIT PAS DE RESIDENCES DE TOURISME

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Jeudi 4 juin 2009

4 juin 2009 :France inter le 7-10 à 7h48 L’éco du jour

Regis Lachaud : chronique qui reprend La plainte de UFC QUE CHOISIR et dénonce les risques liés à l'immobilier défiscalisé et ses arnaques, une victoire pour les IRT

L'association de consommateurs UFC-Que choisir a annoncé hier avoir porté plainte au pénal contre le promoteur immobilier Akerys qu'elle accuse de pratiques commerciales abusives. Une plainte pour "tromperie" déposée avant hier au Tribunal de Grande Instance de Paris.

UFC-Que choisir dénonce un argumentaire mensonger fourni par l'entreprise à ses commerciaux chargés de vendre des appartements en investissement locatif, avec défiscalisation à la clé.

Que contenait cet argumentaire ? Une « garantie de locataire » entre guillemets. Selon l'association, les commerciaux chargés de vendre ces appartements devaient assurer à leur client que l'investissement ne comporte aucun risque. Cette garantie de locataire les assurait du paiement d'un loyer qui couvrait chaque mois une bonne partie de l'emprunt d'achat. Loyer qui permettait également de bénéficier de l'avantage fiscal, présenté comme une certitude par le promoteur. Seul problème, certains appartements n'ont pas trouvé de locataire. Et là, non seulement le propriétaire trompé ne bénéficie pas de l'avantage fiscal (lois de Robien ou Demessine) mais, en plus, il ne peut plus payer les mensualités du crédit puisqu'il ne reçoit pas de loyer chaque mois. Des milliers de petits épargnants se sont ainsi retrouvés piégés depuis quelques années. Avec, dans les cas les plus graves, la présence en plus d'un emprunt à taux variable dont les mensualités ont augmenté, forçant parfois le propriétaire à revendre à perte.

La Société AKERYS est un promoteur basé à Toulouse et, selon UFC Que Choisir, il possède des filiales à tous les stades du processus. Construction des bâtiments, centres d'appel pour démarcher les particuliers, cellule de ventes aux investisseurs, gestion des appartements loués et, même, paradoxe suprême, une association de défense des consommateurs.

C'est d'ailleurs un article publié en septembre dernier par le mensuel "Que choisir" qui avait déclenché de nombreuses réactions de la part des lecteurs.

Dans un communiqué publié hier, Akerys souligne la faible proportion d'appartements vacants mais reconnaît quelques annulations de vente. La procédure judiciaire ne fait, de toute façon, que commencer mais une chose est sûre : la plus grande prudence s'impose si vous souhaitez investir dans l'immobilier locatif, y compris avec la nouvelle loi Scellier, en vigueur depuis janvier.

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Mercredi 3 juin 2009

Immobilier locatif : l'UFC-Que Choisir porte plainte contre Akérys

Source LES ECHOS [ 03/06/09  - 11H01  ]
http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300352843-immobilier-locatif---l-ufc-que-choisir-porte-plainte-contre-akerys.htm

Dispositifs de défiscalisation Robien, Demessine... 
Tous n'ont pas réservé que de bonnes surprises aux particuliers investisseurs.
L'UFC-Que Choisir dénonce certaines pratiques commerciales et porte plaine contre la société Akérys.   

Les pouvoirs publics ont encouragé l'investissement locatif par les particuliers au moyen de déductions fiscales accordées en contrepartie de l'engagement de louer les biens acquis pour une durée minimale. Ces dispositifs défiscalisants se sont succédés depuis un trentaine d'année, les uns venant remplacer les autres. Certains ont cependant généré des abus et notamment le dispositif Robien, qui va progressivement disparaître au profit du "Scellier", mis en place début 2009. "Le système a été perverti au fur et à mesure des années par certains promoteurs qui ont construit à tort et à travers, dans des zones géographiques où les appartements ne pourraient trouver de locataires en raison d'une offre surabondante (Agen, Alès, Montauban, Tarbes)", dénonce l'association UFC-Que Choisir dans un communiqué.

Un avantage fiscal présenté comme acquis

Selon elle, des promoteurs auraient " abusé de milliers de particuliers par des pratiques commerciales tendancieuses, en les incitant à acquérir des logements, alors même que le bénéfice escompté de l'opération était des plus improbables".

L'UFC-Que Choisir a ainsi reçu de nombreuses plaintes de consommateurs victimes d'abus de la part de promoteurs lors de la commercialisation de certains programmes immobiliers relevant des dispositifs de défiscalisation Robien ou Demessine. "Les témoignages recueillis montrent que l'argumentaire fourni à ses commerciaux par la société Akérys (leader sur le marché), présente l'avantage fiscal comme une certitude. Privés de loyers, des milliers d'investisseurs sont aujourd'hui incapables de rembourser les crédits qu'ils ont souscrits pour financer leur projet et se retrouvent dans des situations financières des plus délicates", explique l'association.

La société Akérys, leader du marché, en ligne de mire

Afin de faire sanctionner ces pratiques, l'association a décidé de déposer "une plainte pour tromperie à l'encontre de la société AKÉRYS auprès du procureur de la République du Tribunal de grande Instance de Paris".

Par BB - Publié dans : article - Communauté : ADICOBSVA
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Vendredi 29 mai 2009

27/05/2009 - Vous pouvez consulter la NewsLetter de ResidHotel en cliquant ici
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(*) Prix pour un séjour de 7 nuits en studio 4 pers. au Corbier, en arrivée du 27/06
(**) Prix pour un séjour de 7 nuits en arrivée du 27/06 à Isola 2000 en studio 2 pers.

D’autres promotions sont disponibles sur des séjours en Juillet / Août sur plusieurs autres destinations montagne. Voir conditions de l’offre sur www.residhotel.com

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PIERRE ET VACANCES FAIT BONNE FIGURE GRÂCE AUX TOURISMES DE PROXIMITE DONC AUX RESIDENCES DE TOURISME (VOIR ARTICLE CI-DESSOUS) ET RESID HOTEL BRADE LES SEJOURS !!!!!!!
NOUS VOUS LAISSONS EN TIRER LES CONCLUSIONS

IL EST TELLEMENT FACILE DE FAIRE DES PROMOTIONS SUR LES SEJOURS QUAND ON N’A PAS D'INVESTISSEMENT A REMBOURSER, COMMENT VOULEZ VOUS QU'AVEC DE TELS PROMOTIONS, QUE   RESID HOTEL PUISSENT VERSER LES LOYERS DUS AUX COPROPRIETAIRES QUI EUX DOIVENT SUPPORTER LE REMBOURSEMENT DE CES INVESTISSEMENTS, SI L'ON REFECHI UN PEU LE BUT DE CES RESIDENCES DE TOURISME C'EST D'ETERNALISER LE RISQUE DE L'INVESTISSEMENT SUR DES PETITS INVESTISSEURS.
LA MATIERE PREMIERE CE SONT LES APPARTEMENTS, CETTE MATIERE PREMIERE A UN COÛT CE SONT LES LOYERS REVERSES AUX COPROPRIETAIRES DEFINIS A TRAVERS UN BAIL COMMERCIAL, DANS LE CODE DU COMMERCE VENDRE UN PRODUIT EN DESSOUS DU COÛT D'ACHAT CELA S'APPELLE DE LA VENTE A PERTE


LES EXPLOITANTS VOUS RETORQUERONT QU'IL Y A TROP DE CONCURENCE  DELOYALE ET QU'IL VAUT MIEUX UNE RESIDENCE PLEINE BRADEE QU'UNE RESIDENCE VIDE


NOUS RETORQUERONS QUE TOUT DEPEND DU COTE D'OU L'ON SE PLACE NOUS PREFERONS UNE RESIDENCE VIDE CAR DANS LES DEUX CAS NOUS NE PERCEVRONS PAS LE LOYER MAIS AVEC UNE RESIDENCE VIDE LE NON PAIEMENT DES LOYERS SERA JUSTIFIE CAR TOUT A UN COÛT IL FAUT ARRETER DE FAIRE CROIRE QUE L'ON PEUT PARTIR EN VACANCES DANS UNE RESIDENCES TROIS ETOILES POUR 91 EUROS PAR SEMAINE !!!!!


SOUVENIR LVR AVAIT PROCEDE DE LA MÊNE FACONS EN FAIT EUROGROUP TIRAIT LES FICELLES L'ARNAQUE CONTINU
 
Par BB - Publié dans : article - Communauté : ADICOBSVA
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